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Le ministère des Finances rappelle aux opérateurs de jeux d’argent et de hasard en République démocratique du Congo l’obligation de se conformer aux règles d’enregistrement, d’agrément et de paiement des taxes. Cette mise au point, rendue publique jeudi 3 septembre 2026 à Kinshasa, s’inscrit dans le cadre de la réforme engagée pour renforcer l’encadrement de ce secteur.

Dans sa communication, le ministère des Finances précise que la conduite de la réforme, l’enregistrement des opérateurs ainsi que la régulation des activités de jeux relèvent de ses attributions, conformément notamment à l’Ordonnance n°25/293 du 15 décembre 2025 fixant les attributions des ministères.

Les entreprises concernées sont notamment les sociétés de paris sportifs, les casinos, les loteries et autres opérateurs de jeux et de concours de pronostics. Elles sont appelées à régulariser leur situation auprès des services compétents et à s’acquitter des obligations financières prévues par la législation.

« Tous les opérateurs concernés sont tenus de s’identifier auprès des services compétents du Ministère des Finances, d’obtenir les agréments ou autorisations requis et de s’acquitter de leurs obligations auprès des services légalement habilités », peut-on lire dans la mise au point.

Le ministère met également en garde contre les documents ou actes délivrés par des services qui ne disposent pas de compétence légale pour intervenir dans ce secteur. Les opérateurs sont ainsi invités à ne donner suite à aucune demande de paiement ou opération de contrôle provenant d’un service non habilité et à signaler les éventuelles irrégularités aux autorités compétentes.

Cette clarification intervient alors que les autorités cherchent à améliorer la transparence du secteur, à renforcer la protection des joueurs et à accroître la mobilisation des recettes publiques. La Cellule de Surveillance des Jeux d’Argent et de Hasard (CSJA) est appelée à jouer un rôle dans l’encadrement, le contrôle et la surveillance des activités concernées.

À travers ces mesures, le ministère des Finances entend davantage structurer un secteur qui regroupe plusieurs catégories d’opérateurs, tout en clarifiant leurs obligations et les services habilités à assurer leur encadrement.

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